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Plan local d'urbanisme de Clermont Auvergne Métropole

Parmi les grandes orientations envisagées en faveur du paysage, quelles sont celles qui vous semblent prioritaires, et pourquoi ?

• Les paysages de la métropole sont uniques en Europe, entre Chaîne des puys et Plaine de la Limagne. Ils constituent un socle géographique, géologique et paysager à préserver et à valoriser, avec des vues magnifiques et une géographie qui peut orienter le développement urbain.

• Le Projet d’Aménagement et de Développement Durables pourrait proposer de grandes orientations pour mieux mettre en harmonie l’aménagement du territoire et les paysages :
– S’appuyer sur les patrimoines bâtis et non bâtis pour orienter les aménagements
– Préserver les espaces à forte valeur paysagère en faisant de la nature un critère majeur pour les choix d’aménagement et aménager les franges urbaines.
– Faire de la nature et des paysages un levier d’attractivité …

Contribution 34 contributions 168

Débat terminé
Frederic
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26 mai 2021 -07H45
Préservons l'existant ! Le plateau de Lachaud au nord de la métropole est menacé par l'implantation d'une carrière gigantesque (110 hectares entre les mains des exploitants). Cette carrière n'est pas utile (https://plateaulachaud.fr/index.php/2020/06/30/pas-de-nouvelle-carriere-a-chateaugay-ni-ailleurs/). Elle serait située à 1,5 km des limites du bien UNESCO Chaines des Puys et Faille de Limagne. Il faut protéger nos paysages, conserver ce corridor écologique, préserver la formidable ressource en eau qu'il abrite. L'action à mener est simple : le PLU ne doit pas sacrifier le classement en zone naturelle (N) qui protège actuellement le plateau de Lachaud.
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D'ACCORD
Martine-Releon voir sa fiche
16 juin 2021 -08H13
Le plateau de Lachaud est une réserve d'eau, ne gâchons pas cette richesse pour faire une carrière
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Sylvie-Augot voir sa fiche
16 juin 2021 -08H54
Préservons le Plateau de Lachaud à Châteaugay en laissant son classement en zone naturelle!!!
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Chloe-Dast voir sa fiche
18 juin 2021 -15H44
Au vu de la biodiversité et du nombre de personnes qui profitent de cet espace vert (rando, vélo, équitation...) le détruire serait une dégradation certaine de l'environnement et de la qualité de vie
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Nad63200 voir sa fiche
21 juin 2021 -14H33
Je soutiens l'association "Préservons le plateau de Lachaud"
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Frederic
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26 mai 2021 -07H31
Je suis membre de l'association "Préservons le plateau de Lachaud et Châteaugay". Cette association (https://plateaulachaud.fr/) lutte contre un projet d'implantation d'une carrière de basalte gigantesque (plus de 110 hectares entre les mains des exploitants) sur le plateau de Lachaud. Ce plateau est une zone naturelle située au nord de notre agglomération. La protection de ce plateau entre en résonnance avec de nombreux thèmes repris par le PLU (https://plu.clermontmetropole.eu/les-themes-du-debat/) : protégeons ce corridor écologique, valorisons le paysage, préservons les ressources naturelles (l'eau surtout ici !). Mobilisons nous. C'est une action simple à mener : le PLU ne doit pas laisser le plateau de Lachaud perdre son classement en zone N qui le protège actuellement. Les exploitants souhaitent demander un déclassement en zone Nc ( notez le "c" qui autorise les carrières). Refusons le déclassement du plateau de Lachaud !
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Baobab
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27 avril 2021 -17H00
La densification urbaine et la construction d'immeubles à la place d'anciennes maisons, fait disparaitre du bâti typique d'une époque en périphérie du centre ville, c'est un patrimoine historique qui se perd. De plus, je trouve dommage la tendance à construire de nouveaux ensembles d'immeubles qui prennent la forme de résidences fermées. Cela cloisonne l'espace public, crée des frontières, alors qu'on pourrait au contraire avoir un espace urbain pensé pour les circulations et les rencontres.
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D'ACCORD
08 mai 2021 -08H27
Je suis d'accord avec vous. La destruction de maisons de qualité et typiques d'un Clermont des différentes épiques du XX éme siècle pour les remplacer par des barres de bétons ou l'artificialisation excessive de terrains livres aux promoteurs par les conditions du PLU actuel amènent une dégradation du paysage urbain. Un exemple le quartier Montjuzet est en train d'être livré aux promoteurs et devient hideux. La bétonisation excessive ne rend pas une ville attractive.... Et le confinement en a d'ailleurs montré les limites.
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Chantal-Gayo-Florence voir sa fiche
14 mai 2021 -17H19
Entièrement d'accord! Et avec colère! Stop aux petits dessinateurs se nommant architectes, qui placent un décor coloré sur des immeubles inesthétiques sans caractère! Stop au bétonnage n'importe ou et comment de la ville! Faire appel à de vrais urbanistes, qui respecteront un équilibre de perspective, celui avec la végétation, et un patrimoine historique ! La ville pollue la visibilité, et donne des permis à des constructeurs, qui entassent des gens en vis a vis ,dans le moindre espace, compromettant leur qualité de vie! et leur respect!
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Jeanne voir sa fiche
16 mai 2021 -02H15
Complètement d'accord, il faut arrêter de.donner totale carte blanche aux promoteurs !! Prévoir des espaces de rencontres et des espaces verts!
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Christian-
-Taillandier
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31 mai 2021 -18H38
Contribution de la LPO pour le PLUI de la Métropole 26/05/2021, rédaction Christine DESCOEUR   La LPO intervient et porte un regard croisé autour des thématiques sur le paysage, la biodiversité, le patrimoine et la restauration de milieux. Voici différents thèmes que nous pouvons proposer à la réflexion : - Travailler sur un plan canopée/ plan opérationnel pour adapter la ville à l’évolution du climat et anticiper tous les problèmes de renaturation dans le temps. L’inscrire dans la planification. Sachant que la canopée moyenne des villes est de 27%, ce plan nature permettra de maintenir l’ensemble des strates de la végétation et de contenir une biodiversité. Ce plan peut permettre également de construire une culture commune sur ce sujet (voir plan Grand Lyon).
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MClermont
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26 mai 2021 -15H49
Pour conforter la trame verte et bleue, la reconstitution d'un linéaire de haies, partout où c'est possible, présente beaucoup d'avantages.En milieu rural, la présence des haies est essentielle. En milieu urbain, elles ont complètement disparu, en particulier dans Clermont-Ferrand. Elles pourraient être facilement reconstituées en organisant la végétalisation existante: linéaires d'arbres sur les trottoirs complétés par une végétation basse, utilisation de végétaux variés, voire locaux, et pas seulement de variétés horticoles, remplacement progressif des bambous existants le long de la voie de tram par des végétaux variés favorables aux insectes, oiseaux, etc. L'utilisation des pieds de bâtiments pour du fleurissement est un bon début. La reconquête des espaces délaissés, les espaces goudronnés alors que ni véhicules ni piétons n'y passent (ilots dans les carrefours, les séparations de circulation...) nous permettraient de favoriser l'infiltration de la pluie, l'accueil de la biodiversité, la circulation des petits mammifères. Ces nouveaux espaces replantés, ou gérés en friche seront des linéaires de fraicheur, des corridors écologiques, des supports d'éducation à l'environnement!
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D'ACCORD
Jeanne-Bou voir sa fiche
04 juin 2021 -10H05
Complètement d'accord avec vous!
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Etienne
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12 mai 2021 -15H27
PATRIMOINE ARCHITECTURAL DU XXEME SIECLE: Clermont-Ferrand est l'une des villes françaises ayant le plus crû dans les années 1920-1940. Par conséquent, nous avons un important patrimoine de cette période art-déco qui est malheureusement mal reconnu en termes de protection. Des quartiers entiers affichent une certaine unité avec leurs maisons de 2 ou 3 étages en léger retrait sur rue, les rosiers devant l'entrée, les enduits tyroliens ocre, les persiennes métalliques, les pignons à demi-croupes... Il me semble urgent de protéger ce patrimoine, en particulier lorsqu'il constitue une véritable unité urbaine qu'un seul élément intrusif suffit à dénaturer.
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Christian-
-Taillandier
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31 mai 2021 -18H39
- les friches comme ressources pour un urbanisme intermédiaire. Les hectares de friches sur la métropole sont souvent vus sous l’aspect du foncier disponible, des terres à dépolluer... Il faut changer ce regard sur ces espaces. Cette réflexion demande aux juristes de travailler des baux précaires, de trouver de solutions pour un urbanisme cadré dans le temps avant les procédures de reprogrammation et ne pas refermer les espaces libres dans la ville (exemple Montferrand, Les Gravanches, friches SNCF,…). Il faut favoriser des inventaires faunes flores à l’ouverture, voir ceux-ci comme un capital de la biodiversité, un nature sauvage et favoriser un dialogue pour la préservation en anticipant le devenir.
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Etienne
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12 mai 2021 -16H18
PROSPECTS: Le PLU de 2016 a marqué à Clermont-Ferrand la fin des prospects qui permettaient pourtant d'éviter les vis à vis trop serrés, et qui faisaient une différence utile entre front de rue et cœur d'îlot. Il faudra penser à ré-instaurer des règles de rapport hauteur-largeur pour les rues, et pour les constructions en limite de propriété sur cœur d'îlot.
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Etienne
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12 mai 2021 -16H13
PROTÉGER LE BÂTI ANCIEN : Je propose que l'avis de l'ABF ou du CAUE soit systématiquement demandé pour toute démolition de bâtiment construit avant 1948, quel que soit le secteur. En cas d'avis défavorable, une commission d'urbanisme rassemblant élus, instructeurs, archi-conseil, ABF (et d'autres ?) serait impérativement convoquée pour statuer collégialement. Ceci afin d'éviter une perte irréversible du patrimoine architectural.
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Etienne
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11 mai 2021 -18H11
INVENTAIRE: Sans un inventaire complet et précis des éléments à protéger et à préserver, il sera difficile de garantir la traduction des intentions dans le monde réel. Cet inventaire peut se faire selon des dimensions multiples et complémentaires: - Qualités paysagères (esthétiques) - Qualités vivantes (biodiversité et tout ce qui va avec même si ça ne se voit pas) - Qualités urbaines - Qualités architecturales, etc... Or c'est là un travail immense, qui est fait avec une précision à la parcelle dans les AVAP et les PSMV, mais rarement à l'échelle d'une métropole. Pourtant, cet état des lieux, recensant les différentes dimensions qualitatives de chaque terrain/bâtiment, me semble nécessaire pour savoir ce que l'on veut protéger et/ou mettre en valeur, et ce qui, au contraire, mériterait d'être transformé ou remplacé.
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D'ACCORD
Etienne voir sa fiche
11 mai 2021 -18H15
Exemple d'inventaire architectural "à la parcelle" sur l'AVAP de Vic-le-Comte.
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Christian-
-Taillandier
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30 avril 2021 -18H41
L'intensification de la maltraitance des haies des arbres et arbustes le long des routes et des chemins, favorisée par des moyens modernes et redoutablement efficaces contribue à faire disparaitre la biodiversité et donne une image dégradée de la Chaine des Puys pourtant inscrite au Patrimoine de l'UNESCO. Il faudrait repenser les méthodes d'entretien des bords des routes et des chemins. Certaines régions comme la Bretagne ont vu disparaitre depuis les années 70 des milliers de km de haies et sont entrain aujourd'hui de replanter des haies. Ne reproduisons pas la même erreur sur notre territoire encore préservé.
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D'ACCORD
William voir sa fiche
08 mai 2021 -16H52
Voilà une suggestion tout à fait pertinente! Les haies sont a préserver absolument!
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Etienne
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12 mai 2021 -15H17
ZONES INONDABLES : la plupart des zones inondables sont soit des fonds de vallon, soit des plaines. Ces espaces ont souvent des terrains de bonne qualité agricole ou maraichère, mais pas forcément très bons pour la construction. En conséquence, plutôt que d'autoriser la construction sur ces parcelles, assortie de multiples mesures de précaution, pourquoi ne pas changer de stratégie et considérer que ce sont justement les lits majeurs des rivières qui deviendront les couloirs de nature et de biodiversité en ville et entre les villes. Je propose que toutes les zones inondables (sauf exceptions en plein centre-ville) deviennent inconstructibles. En particulier les vallées de l'Artière, de la Tiretaine et du Bédat qui sont les 3 corridors Est-Ouest de la trame verte de notre métropole.
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D'ACCORD
Etienne voir sa fiche
12 mai 2021 -16H23
En particulier, il y aurait un magnifique projet urbain pour notre ville (si sèche et minérale), à penser un parc linéaire le long de la Tiretaine de Royat à Montferrand, qui s’appuierait sur une certain nombre de parcelles actuellement non bâties, à relier d'une manière ou d'une autre.
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Christian-
-Taillandier
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30 avril 2021 -18H52
Il est nécessaire à mon avis de réaliser un inventaire de notre patrimoine naturel afin de le connaitre réellement avec tous les partenaires compétents dans chacun de leurs domaines. Ensuite réfléchir à sa mise en valeur et à la protection du patrimoine le plus fragile. Canaliser la fréquentation touristique, créer des zones de quiétude pour les espèces vulnérables définitives ou temporaires, créer des zones de non intervention humaine où on laisserait la nature s'exprimer comme dans certaines forêts où des îlots de sénescence sont protégés.
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23 juin 2021 -16H52
Sur l'agglo, il faudrait restreindre fortement les panneaux géants publicitaires. C'est affreux, ça a très peu d'impact économique. En revanche, beaucoup de touristes trouvent Clermont-Ferrand "laide" du fait de ces panneaux. Les supprimer amélioreraient l'image touristique de la ville et nous avons le droit de rêver un monde sans ces panneaux horribles...
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Christian-
-Taillandier
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31 mai 2021 -18H40
- travailler les inventaires des propriétés dans leurs globalités remettant la construction avec parcs et jardins. Ce sont souvent de véritables richesses comprenant des arbres adultes, des espaces jardinés et des vergers. Dans nos territoires, nous avons beaucoup de patrimoine du 18eme siècle qui nous a été transmis (propriété en campagne, folies, abbayes…) Il faudrait travailler des inventaires de faunes et de flores sur ces espaces. Ne pas se contenter de porter le regard seulement sur les arbres remarquables (Clermont-Ferrand, propriété des Petites Sœurs de Pauvres). Cela demande d’avoir une véritable conscience des espaces de nature dans la ville et de travailler dans le temps une politique foncière volontaire (Bordeaux, plan de paysage, Michel Desvigne paysagiste). -Reprendre le rapport entre densité et présence de la nature dans la ville. La Covid 19 repose des questions en matière d’urbanisme.
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Etienne
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12 mai 2021 -15H07
RESPECT DU CBS : le Coefficient de Biotope par Surface est apparu au PLU de 2016 et c'est un progrès. cependant, il est encore trop facile de le contourner, soit en réalisant dans un 2nd temps des travaux d'artificialisation non soumis à permis de construire, (parkings, terrasses...) soit en remplaçant les espaces verts déclarés au permis par des graviers ou du gazon synthétique. (trop fréquent...) Il est nécessaire que la métropole se donne les moyens de contrôler que le CBS est bien respecté dans la réalité, et pas uniquement sur le papier. Pour aller plus loin, je propose que le CBS actuel de toutes les parcelles soit calculé et répertorié dans un Système d'Information Géographique accessible à tous. Il sera ainsi possible d'évaluer la portée de cette mesure, et aussi de demander une application rétroactive du CBS là où c'est possible. Par exemple, on pourrait exiger des propriétaires qu'ils augmentent leur CBS à l'occasion de travaux importants et/ou subventionnés si celui-ci est actuellement inférieur à la valeur ciblée au PLU. En outre, je propose d'interdire toute végétation synthétique sur la métropole.
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Etienne
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11 mai 2021 -18H19
ACCOMPAGNEMENT BIODIVERSITÉ : Il serait possible de maximiser la biodiversité sur les parcelles privées en apportant aux propriétaires les conseils circonstanciés nécessaires pour savoir comment la préserver. La plupart des gens ne savent pas ou n'ont pas conscience des enjeux. On pourrait imaginer un service à l'image du CAUE (ou intégré à celui-ci) spécialisé dans les questions de biodiversité qui pourrait apporter des conseils gratuits à tous les propriétaires. Cet accompagnement viendrait en complément des mesures règlementaires.
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Jean-Clau-
de Fournier
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29 juin 2021 -18H00
LES OISEAUX, LE VERRE ET LA LUMIÈRE DANS LA CONSTRUCTION.Parmi les nombreux facteurs qui provoquent l’effondrement de la faune ornithologique, certains sont directement liés au mode de construction de nos habitations modernes.Ce sont les baies vitrées.Elles reflètent la végétation et le ciel causant ainsi la collision des oiseaux. Plus la végétation est réfléchie dans le verre des vitres, et plus il y aura de collision. Des millions d’oiseaux en sont victimes chaque année.Cependant pour y remédier, des solutions existent et elles sont très efficaces. Il serait donc bien de mettre en place une campagne de communication sur cette thématique.Tous les bâtiments, qu’ils soient publics ou privés devraient être recouvert d’une trame sur les parties vitrées.Le choix de ces trames est très varié. Pour les maisons et appartements, il suffit d’installer des rideaux même très fin, cela suffira.Nous pourrons ainsi observer la nature en ayant la satisfaction de participer à la protection des oiseaux. Pour plus d’information sur le sujet, les associations ASPAS et la LPO ont édités des revues qui sont très bien expliquées.Il y a aussi l’entreprise ORNILUX qui a fabriqué un verre anti-collision.
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